L’approbation des comptes est l’une des premières responsabilités d’un conseil d’administration, mais c’est aussi l’une des tâches les plus techniques qu’il doit remplir. La création d’un comité d’audit répond au souci de confier à certains administrateurs la charge de préparer la délibération du conseil en la matière et de s’assurer de la fiabilité et de la clarté des informations fournies aux investisseurs. Cette pratique s’est progressivement répandue sous l’impulsion des recommandations de place (rapports Viénot et Bouton). Elle est aujourd’hui largement acceptée et la 8ème directive européenne l’impose à toutes les sociétés cotées à compter du 1er janvier 2006.
Le poids de chaque comité d’audit dépend de la personnalité des dirigeants et des administrateurs qui le composent, de la culture de l’entreprise en matière de gouvernance, de l’autorité morale et de la compétence technique du président du comité. Mais cette situation évolue très rapidement. Le mandat des comités d’audit devenant précis et exigeant, leurs membres sont contraints de modifier radicalement leurs méthodes de travail et leur relations avec les commissaires aux comptes. Les attentes du comité d’audit à l’égard de ces derniers sont nombreuses, et pourraient exiger de leur part une adaptation de leurs comportements, voire de leurs expertises.
Les deux intervenants présenteront les réflexions issues d’un groupe de travail de l’Institut Français des Administrateurs sur les bonnes pratiques du fonctionnement du conseil d’administration et de ses comités et donneront leur point de vue sur la façon dont les commissaires aux comptes pourraient s’adapter à l’évolution des besoins des administrateurs. n.b. Le nombre de places étant strictement limité à 120, merci de vous inscrire rapidement, si vous souhaitez participer à cette conférence. Inscriptions
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